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Les activités
que nous vous proposons se situent dans un rayon de +/- 25 Km de Rochefort. Il y
a bien entendu des tas d'autres activités à chercher, explorer, goûter,
organiser, flâner et découvrir dans la région. Toutes les activités mentionnées
ci-dessous ont été testées par nos soins. Nous vous les recommandons
chaleureusement.
toutes les activités de la province: cliquez
ici
La région : Rochefort Historique
Les grottes creusées par la Wamme à Rochefort ont livré des
vestiges datant de l'âge du fer et des tombes à incinération repérées sur ce
territoire témoignent d'une implantation humaine dès les premiers siècles de
notre ère.
Le site semble avoir été fortifié dès l'époque
romaine pour garantir la sécurité de la région. Les cimetières mérovingiens
alignés le long du chemin menant de Rochefort à Eprave sont révélateurs de la
densité de la population qui s'y est maintenue.
La terre
est d'abord connue sous le vocable de Behogne, celui d'un ancien doyenné
qui dépend déjà en 943 de l'Eglise de Liège, vocable qui fait place à celui de
Rochefort désignant le sommet de la localité où s'élève un château féodal
construit peut-être à l'emplacement de la forteresse antique. Les habitants sont
dotés en 1285 d'une charte de franchises.
Capitale du
comté du même nom qui constitue le plus important domaine féodal de la
principauté de Liège, Rochefort vit sous l'égide des seigneurs suivants : les
Montaigu, qui se prétendent descendants d'un chef normand établi dans la région
à la fin du IXème s., les Duras (1147), les Walcourt-Rochefort (1187), les
Stolberg (1544), les Loewenstein (1574), les Stolberg (1737). Une partie du
territoire de Rochefort déborde du comté, participe à la terre de Hamerenne,
seigneurie luxembourgeoise dépendant de la prévôté de Durbuy.
Son histoire est aussi liée à celle de l'abbaye Notre-Dame
de Saint-Remy fondée à la fin du XIIIème s. par des moniales cisterciennes,
remplacées par des moines du même ordre en 1464; cette communauté a été dissoute
à la Révolution mais en 1887, un groupe de Cisterciens venus de l'abbaye d'Achel
lui a rendu la vie. Le nom de Saint-Remy est associé à celui d'un marbre coloré
de très grande célébrité, extrait de carrières proches de l'abbaye, qui a servi
à l'ornementation des édifices les plus prestigieux d'Europe.
Erigée en commune dans le cadre de la
réorganisation territoriale imposée par la Révolution, Rochefort couvre une
superficie de 2.861 ha et compte à l'aube de l'indépendance belge environ 200
maisons dont à peine une quarantaine bâties en pierres.
Chef-lieu de canton, dès lors dotée d'organismes
administratifs, Rochefort a connu aux XIXème et XXème s. une évolution qui a axé
son économie sur le secteur commercial, lequel occupe actuellement 65 % de la
population active et s'est ressenti de l'importance touristique de la région
Le secteur secondaire, représenté d'abord par l'industrie
extractive, s'est converti ensuite en entreprises diverses à la faveur d'un parc
industriel de plus de 50 ha.
Le secteur primaire, exercé
dans les campagnes environnantes, se caractérise par une diminution constante de
l'étendue des terres cultivées qui représentent à peine 15 % du territoire en
1950.
(G. LAMOTTE, Etude historique sur le comté de Rochefort,
Namur, 1893, 579 pp.; C.-G. ROLAND, Les seigneurs et comtes de Rochefort,
Annales de la Société archéologique de Namur, t. XX, 1893, pp. 63-114 et
329-448; A. VAN ITERSON et S. GENICOT, Rochefort, images du passé,
Rochefort, 1978, 118 pp.)
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